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Harpe Mésopotamienne

Amour

- 53 - Quelle est la différence entre une erreur et une faute ?

        Il est logique, Aymeric, qu’en même temps que Gaël, que vous m’avez écrit être votre frère et qui m’a posé la question du Bien et du mal, vous m’ayez vous-même posé celle de l’erreur à donc différencier de la Faute !

        Pour répondre à votre question, je vais, à nouveau, seulement me contenter de vous reporter exactement et sans commentaire, ce que m’en a dit encore Guenièvre, mais, cette fois, directement, et qui sera publié dans le troisième Volume de la collection des Gwendoline et Gottfried, intitulé : « Je suis mort à Tabarka ! »

Vous n’avez pas dû entièrement visiter le Site car je l’ai déjà reporté dans « Livres (extraits) », « PARTIES DU TROISIÈME VOLUME », sous le titre « erreur et Faute » :

« Si, sans t’en rendre compte, tu commets une erreur, une erreur en toute bonne foi, ce n’est pas une faute et tu n’amputes même pas tes chances d’évolution.

       Si au contraire, et même par négligence ou par indifférence, tu commets une faute et que tu doives la payer, on te rend alors service : tu es blanchi au moins sur le plan de ce que tu dois moralement.

Mais tout le monde paie ses fautes et c’est un leurre de croire que celui qui semble indifférent ne paie pas.

Il a un profond dégoût de lui-même qui s’installe petit à petit, progressivement.

Il devient névrosé et malade.

C’est d’ailleurs de ce mal dont souffre aussi la société : c’est une névrose collective.

Mais c’est une évidence et chacun est conscient de cette névrose, à quelque degré qu’il se trouve, chacun en est las, mais voilà ! Comment y remédier ?

Il n’y a pas de remède collectif. Le remède est individuel.

Le remède, c’est Le Bonheur pour chacun, un Bonheur pour tous.

Un Bonheur juste dans un monde d’injustices ! Comment ?

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- 52 - Que sont le bien et le mal ?

Cette Question, Gaël, est au cœur de l’Essentiel ! 

        Pour y répondre, je vais seulement me contenter de vous reporter exactement et sans commentaire, ce que m’en a dit Guenièvre par l’intermédiaire de « Cinq-Pétales » et qui est reporté dans le corps du premier Volume de la collection des Gwendoline et Gottfried, intitulé : « Pour une corde de Harpe ! »

      Je ne saurai jamais trop vous encourager à vous procurer au plus tôt, ce premier Volume car je ne vais pouvoir vous reporter ci-après qu’une partie de ses propos, à ce sujet :

« Elle te dit aussi que tout est important et qu'il faut avoir de la patience, persévérer, continuer :

C'est par lui-même que chaque être trouve les limites de son propre entendement et pas seulement les limites de celui des autres.

Pour qu'elle te dise demain ce que tu attends, il faut que tu le mérites.

Il faut mériter.

Si elle t'a donné certains messages, cela a été parce que tu le méritais et parce que la Dame le méritait.

Avant de s'adresser à ceux qui sont sur terre, il faut savoir s'ils en sont dignes.

Tout se mérite : le Bien comme le mal.

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- 32 - Gottfried ! Quelle est votre entente dans cette vie, avec Gwendoline ?

Angélique, vous ne l’êtes pas autant que votre prénom pourrait le laisser penser pour oser poser une telle question !

       Et je rejette complètement tout ce qui est « psy » car, plus encore que lorsque ceci concerne le corps, il est contre Nature d’envisager la monstruosité de quelque exhibitionnisme et quelque voyeurisme « psychologiques » forcément extrêmement malsains et, plus encore que lorsque ceci concerne n’importe quelle autre activité, il est aussi contre Nature d’envisager l’absurdité de quelque « empathie tarifée et rémunérée » !

Pourtant, cette question est bien d’ordre Métaphysique puisqu’elle peut se traduire, en général, par :

Des Âmes-Sœurs s’entendent(se comprennent)-elles bien, automatiquement ?

La réponse est, évidemment : Non !

L’Harmonie ne résulte pas seulement des similitudes, elle résulte aussi des oppositions (on peut préférer un pantalon gris clair avec une veste bleu marine, à un costume).

Si des Âmes-Sœurs s’entendaient bien, automatiquement, il n’y aurait qu’à laisser filer un peu de temps pour que leur union, leur fusion s’effectue automatiquement.

Et, dans la Nature, évidemment, toute évolution se mérite : Elle est le fruit de son propre désir d’Aimer.

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- 26 - Gottfried ! Écrivez-nous maintenant au sujet de l’essentiel : l’amour !

        Pour vous écrire au sujet de l’Amour, Jean, je vais faire référence à « Cinq-Pétales » (qui deviendra « Six-Pétales ») et à Guenièvre.

Parmi ses multiples discours, toujours au sujet de l'Amour, « Cinq-Pétales » m'a dit : « Si je parle d'Amour, de la forme délicate des nuages ... »

        (Vous avez pu l'entendre dans le film précédent l'ouverture de ce Site et sous « CD (extraits) », dans ce que, en référence au Veda, j'ai dû intituler « Conscience de l'Unité »).

Parmi ses multiples discours, toujours au sujet de l'Amour, Guenièvre m’a dit : « L’Univers ! C’est le cycle de l’Amour ! »

        (Vous avez pu le lire sous « Livres (extraits) », dans « PARTIES DU PREMIER VOLUME », à la fin de l’ « Histoire de la première Vie de Chat de Grigri »).

        Personnellement, je n'ai pas leurs niveaux d'évolution mais j'existe notamment pour les comprendre et transmettre en y ajoutant les souvenirs de mes propres vécus et les fruits de mes propres réflexions que j'ai toujours eues, dans toutes mes vies et notamment dès ma naissance dans la présente vie (et donc bien avant nos retrouvailles dans cette vie).

Ma technicité me le permettra peut-être.

Que l'Univers soit le Cycle de l'Amour est parfaitement clair, car, en raisonnant par l’absurde, il est une évidence qu’il ne peut être rien d’autre !

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- 12 - Le « hasard » existe-t-il ?

        Il est une coïncidence amusante que vous vous prénommiez Albert, comme Albert EINSTEIN qui avait déclaré : « Dieu ne joue pas aux dés ! »

Si le « hasard » existait, tout serait insensé :  Il n’y aurait pas de justice, il y aurait chance et malchance, il n’y aurait qu’un arbitraire dont on ne connaîtrait pas l’effroyable auteur (vis-à-vis de qui, il ne serait possible de n’avoir qu’inutile révolte), il n’y aurait pas karma personnel, familial, national …, il n’y aurait pas destin, il y aurait aléas … il n’y aurait jamais de coïncidences comme, par exemple, de résonance d’une vie sur l’autre (comme d’un jour sur l’autre).

Mais quel fou viendrait se risquer dans un tel bain de folie ?

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- 11 - Comment peut-on être heureux ?

Cette question, Géraldine, peut être abordée à divers niveaux.

Il faut, évidemment, pour cela, être satisfait de sa vie.

C’est-à-dire nécessairement être satisfait de ses actions, qu’elles nous semblent ou non nous permettre de nous approcher de notre objectif.

Car, de notre objectif, nous ne sommes évidemment pas toujours parfaitement conscients.

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